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Le Vidéoprojecteur Numérique qui fait de l'Argentique

Z1-Face

Petit

Quand on est un passionné de belles images et de son, la quête du parfait est une constante, on cherche toujours à posséder ce qui se fait de mieux technologiquement parlant et au fil des découvertes et des démonstrations, on aime se faire surprendre. Le JVC DLA-Z1 fait partie des vidéoprojecteurs qui laissera une trace dans le monde de la vidéoprojection de très haut niveau.

Dans cette quête souvent sans fin et sans fond, on arrive par moment à trouver un appareil qui permet de mettre des émotions sur une image projetée… Vous savez, la machine qui vous donne envie de revoir tous vos films et de les redécouvrir; et bien attendez-vous à cela si un jour vous avez la chance d’avoir ce vidéoprojecteur chez vous.

J’entends souvent ou je lis, même sur notre propre forum (ce qui indique qu’on a encore du travail d’information à faire), des commentaires de ce tye.. Pourquoi faire de telles machines, quelles sont les personnes qui les achètent à des prix si stratosphériques ? ils ne doivent jamais en vendre à ce prix ?

Je répondrais alors tout simplement ainsi : pourquoi ne pas faire de telles machines ? pourquoi les personnes qui ont les moyens ou qui se les donnent, ne pourraient-elles pas se les offrir ? pourquoi les magasins ou les intégrateurs n’en vendraient-ils pas ?

 

Ce qu’il faut savoir, et vous l’aurez compris, c’est que le JVC DLA-Z1 est une vitrine technologique. Faisons un parallèle avec ce qu’est la Formule 1 à l’automobile, je vous laisse deviner le prix d’une formule 1 comparé au prix d’une voiture de monsieur tout le monde. Cela peut s’appliquer à d’autres domaines (l’aviation, l’univers nautique etc..). Tout ce que vous avez dans vos voitures aujourd’hui a été développé en amont dans des prototypes (comme la vision à tête haute dans les voitures d’aujourd’hui qui vient des développements de l’aviation sur des machines de plusieurs millions d’euros et qu’on retrouve aujourd’hui dans des voiture a 20 000 euros, ce son des vitrines technologiques et c’est exactement ce qu’est le JVC DLA-Z1.

C’est donc ici tout le savoir-faire de la marque JVC-KENWOOD qui est mis en oeuvre dans cette machine destinée au grand public, mais pour des salles totalement dédiées et de préférence, avec une cabine de projection. Alors quel est donc cet OVNI, que propose-t-il de plus ou de moins par rapport a la concurrence directe qui se situe entre le SONY VPL-VW1100ES et le VPL-VW5000ES, ou encore certains SIM2 ou petits Christie ?

Nous allons tenter de vous parler de tout ce qui constitue cet appareil, ce qu’il fait, ce qu’il ne fait pas, comment justifie-t-il ou non son tarif, dans quelles conditions doit-il être mis en place, avec quels éléments et quel est son véritable intérêt concernant son achat, est-ce raisonnable ou non si on a le budget ?

De quoi le JVC DLA-Z1 est-il fait ?

Quand les ingénieurs de chez JVC se disent entre eux dans une séance de  brainstorming sur un nouveau produit : “On va en mettre plein la vue au spectateur et leur faire une machine de guerre capable de restituer une image 4K la plus parfaite possible, voire mieux qu’un videoprojecteur de cinéma sous certains aspects”. Pour le projet du DLA-Z1, on voit très nettement qu’ils ont eu carte blanche pour concevoir et fabriquer une Référence. 

De manière générale, un bond technologique en vidéoprojection est atteint tous les 2 à 3 ans ; ce que j’entends par là, c’est une progression vraiment significative et utile lors d’une projection

Selon moi, la 3D était plus une option amusante pour certains films ou films d’animation ou l’on pouvait avoir des vrais “effets spéciaux” ou des “perspectives” parfois intéressantes à accentuer. Ceci étant, une 3D de qualité, cela reste absolument magique et par bonheur, il existe de superbes Bluray en la matière.

La 4K a apporté un confort visuel important pour des bases plus grandes. 

Pour moi, le HDR est une vraie évolution dans le visionnage des films et est maintenant un élément indispensable associé avec le 4K (il y a aussi des Bluray 4K non HDR et on le déplore…ex le film de Luc Besson VALERIAN dans sa version française n’est pas HDR ).

Il suffit de voir sur un téléviseur ou en vidéoprojection, une fois calibré par un expert, le résultat à l’image. Ce JVC DLA-Z1 est l’exemple parfait de ce que sera l’avenir du HDR sur des vidéoprojecteurs de gammes supérieures, on voit de plus en plus de machines capables de restituer du HDR, mais attention au sirènes du marketing, il y a tout et n’importe quoi dans le monde des diffuseurs HDR, certains vidéoprojecteurs le feront très bien, d’autres non et ce n’est pas forcément une question de gamme ou de prix, ce JVC DLA-Z1 maitrise parfaitement le HDR comme nous le verrons plus tard.

 

Dans un premier temps, pour faire déjà aussi bien qu’un vidéoprojecteur de cinéma que faut-il réunir dans l’absolu ? 

En premier lieu, il faut une technologie aussi bonne que le Tri-matrices DMD (appelé aussi TRI-DLP) et donc obtenir  une linéarité RVB excellente à la base ou qui puisse être corrigible. Sur un Christie par exemple, les RVB sont linéaires d’origine ; nous n’auront pas cela sur un vidéoprojecteur classique ou très rarement et généralement ces machines seront à 99% de technologie dite DLP. Il faudra également une optique de compétition, surtout si l’on souhaite sortir une image 4K sans aberrations de tous types. Quand on connait le prix des optiques dans le monde du cinéma ou de la photographie, on sait que le budget va forcément être très élevé si les prétentions en termes de qualité le sont.

Dans ce cas précis l’objectif du JVC DLA-Z1 est entièrement en verre, pour ce qui est des 18 éléments avec un total de… 16 lentilles, ajoutez à cela les parties reliant le tout qui sont en aluminium. Son objectif est de 100mm et il est fort impressionnant quand on le regarde de face ; c’est la moitié en plus par rapport au haut de gamme inférieur de la même marque, la fameuse série 9xx chez JVC. Quand on connait la qualité des optiques de ces machines, largement supérieure à celle des modèles 4K concurrents, on voit déjà que l’on a  à faire à quelque chose qui devrait être Ultra-Performant en Full HD, en UHD ou en 4K si on souhaite faire le choix du projecteur le plus abouti pour restituer un Bluray FullHD ou UHD, avec le Z1 on est sur des bons rails.

Depuis la sortie des appareils 4K de vidéoprojection, les marques n’utilisent pas toujours des Objectifs en verre, pour des raisons de couts importants ou de développements onéreux pour les produire. Ce JVC DLA-Z1 a des prétentions au niveau de l’optique et matriciel de très haut niveau, de part sa conception semi-pro, voulu dès le départ par la firme.

 On peut dire sans prétentions que c’est une machine assez proche du monde pro comme peut l’être le SONY VPL-VW5000ES

et Protocoles

Matériels de Calibrage

Spectromètre Jeti Specbos 1211,
Colorimètre Klein K-10A

Générateur Muridéo UHD/DolbyVision

Disques d'étalonnage / Fichiers Multimédia
- Suite de modèles de test et disque RM HDR10
- Disque d'étalonnage LightSpace de Ted

Logiciels d'étalonnage
- Calman Ultimate
- Chromapure THX

Calibrage SDR et HDR effectués par Cédric Louis... En savoir +

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et Nouveau Partenariat

Un Vidéoprojecteur de ce calibre, mérite une Salle de Cinéma Privée à son image…Jusqu’ici nous n’avions pas la possibilité de vous proposer systématiquement des univers dédiés pour des tests au top niveau, pour ces machines exceptionnelles. C’est maintenant une chose réglée puisque presque d’un coup d’un seul, nous avons, non pas une, mais 2 salles pour faire nos futurs tests dont celle de Cédric Louis qui a servie pour un test précédent sur un autre modèle de la marque JVC, il y a quelques mois. Aujourd’hui, nous vous présentons un nouveau partenaire et sa superbe salle de cinema privée, qui fera l’objet d’un futur test, dans les prochains jours.

Hervé Pacaud (ze Boss), Olivier Verrecchia (l’ingénieur et designer Sonore ASX) et Floriane V.Girard (architecte Diplômée d’état) et Frédéric Lheraud (Export & Intégrateurs), constituent la société Cinedesigns.fr, qui est basée à Biscarosse, dans les Landes(40). Concepteur de salles de Cinéma Privées, avec un système calibrage sonore très particulier (ASX), venant du monde Pro et qui permet de faire des configurations intéressantes pour celles et ceux qui veulent aussi de la Hi-fi dans leurs salles, avec des ambiances à la carte pour la musique et les concerts. Nous expliquerons tout cela dans le prochain test à venir qui en cours d’écriture et de montage vidéo, il intègrera des interviews audio et vidéo et qui vous ferons découvrir leur concept de la salle de cinéma à la sauce ASX.

Merci à eux d’avoir mis à notre disposition.

salle de cinema privée - test jvc DLA Z1 pjhc

Descriptif Physique complet de l'appareil

On peut affirmer sans crainte que le JVC DLA-Z1 est paré pour l’avenir… Une connectique simple mais plus que suffisante ( avec l’autorisation de la marque je me suis permis d’utiliser quelques documents officiels que j’ai modifié en couleur pour qu’ils soient plus lisibles ici afin de vous montrer au mieux les aspects techniques de l’appareil).

Il y a 2 capteurs infrarouges intégrés, un devant et l’un à l’arrière afin de faciliter l’intégration et l’usage. Si rien n’est piloté, cet élément n’est par forcement indispensable puisque cet appareil a sa vraie place dans une cabine de projection, mais il a le mérite d’être présent si l’heureux possesseur décide de le mettre dans la salle de visualisation.

Sur la face avant vous avez 3 indicateurs lumineux à led nommés (Warning, Light et StandBy/On). 

Le bouton Warning, comme son nom l’indique, vous avertira en cas de problèmes simples sur le videoprojecteur, comme le ventilateur qui s’est arrêté de manière anormale ou par exemple une température interne excessive qui peut être due à une mauvaise extraction de l’air chaud de l’appareil. 

Le bouton Warning + bouton light (qui clignotent tous les 2 en simultané en rouge et en orange) : la il faut s’inquiéter car c’est une anomalie dans le circuit électrique qui peut être due aussi à une chaleur trop importante dans l’appareil ou que l’interrupteur de sécurité est activé. Bref sans tout détailler d’un simple coup d’oeil sur les leds en cas de panne, vous pourrez déjà avoir une petite idée sur le dysfonctionnement de votre appareil si un jour cela devait arriver.

 

Nous retrouvons ici du classique concernant la connectique, nous allons détailler en nous servant des zones chiffrées.

Zone 6, de gauche à droite: la prise pour la synchronisation de la 3D sur la gauche, ensuite un bloc de 3 connectiques dont le port service pour la maintenance et les mises à jour de l’appareil avec une clé USB ou tout autre lecteur flash, ensuite un port RS-232 (9 broches) pour le pilotage par la domotique ou le contrôle par PC.

Ensuite une borne LAN qui servira également à contrôler l’appareil depuis le réseau auquel il est connecté. Ensuite plus a droite, vous avez donc les 2 entrées HDMI compatibles 3D, Deep Color et bien sur HDCP 2.2 à 18 Gbs, 1 prise Trigger pour contrôler un équipement externe par impulsion.

Zone 7, nous avons ici un bloc de contrôle qui permet de se dispenser de la télécommande pour aller dans les menus de l’appareil, menus que nous allons détailler intégralement plus bas dans ce même test.

Zone 8, Ici se trouve la cellule infrarouge arrière pour le contrôle par la télécommande

Zone 9, la prise d’alimentation Secteur

Zone 10, la grille d’aération pour les entrées d’air, il est tout aussi important de laisser un peu d’espace pour que le circuit d’air rentrant et sortant (sur le devant) soit clairement dégagé, cela est idem pour les autres machines, sur le Z1 c’est du laser, ca chauffe moins et cela demande moins de surveillance qu’avec un vidéoprojecteur à lampe classique.

Sur le dessous de l’appareil, vous avez la possibilité de placer les pieds à différents endroits, ce qui s’est révélé pratique pour notre test avec notre petit meuble fait sur mesure par notre hôte hervé pour le placer dans la salle juste derrière les fauteuils et juste en dessous du vidéoprojecteur 4K SONY VPL-VW1100ES (un autre superbe projecteur que j’aime beaucoup pour avoir eu son petit frère le 1000ES à sa sortie). 

Le Z1 vous propose pas moins de 10 axes pour placer les 4 pieds réglables en hauteur ;même en dessous, JVC a prévu du confort d’installation et la possibilité de bien l’attacher à une plaque sur un plafond ou sur un support prévu pour, vu le poids de la bête qui fait presque 40 kilos ce n’est pas de trop.

 

du JVC DLA-Z1

Je fais un rapide rappel de l’essentiel concernant cet appareil. En effet, nous l’avons déjà traité dans un précédent article sur PJHC, dans un environnement non-dédié et ce compte-rendu a été fait pour donner notre ressenti le plus objectif possible sans redire ce qui a déjà été dit, les informations importantes seront détaillées tout au long de ce compte-rendu.

informations générales et succinctes:

 – Matrice D-iLA 4K NATIVE de 0,69 pouces

– Résolution maximum de 4096 x 2160 pixels

– Source lumineuse LASER BLU-Escent de 3000 Lumens, durée de vie 20.000 heures

– Compatible 2D / 3D / 4K / HDR / HLG

– Objectif en verre, composé de 16 lentilles, et de 18 éléments, bloc en aluminium, décalage optique étendu de 1OO% sur la verticalité et de 43% sur l’horizontalité. 

– Rapport de projection maximal: 2,80

– Rapport de projection minimal : 1,40

– Contraste dynamique: infini

– Gamut: 100% du DCI-P3, et un minimum de 80% de la plage de couleurs du BT.2020

 – THX 4K – HDCP 2.2 – 4K/60p/4:4:4 – 4K/60p/4:2:2/36 bits – 4K/24p/4:4:4/36 bits – débit maxi 18 Gbps

– poids: 37,5 Kg

– Dimensions: Profondeur 72cm – Hauteur 23,5cm – Largeur 50cm

– Niveau sonore en mode eco: 26db

– Consommation: 750 max en mode haute altitude et en HDR

– prix public: 33.490€ TTC

du JVC DLA-Z1

Commençons si vous le voulez bien par le Menu très dense du Z1, que nous l’appellerons par son diminutif car c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour le rendre plus petit !

Pour une personne qui aime le calibrage vidéo, si c’est la première fois qu’il aborde un JVC, il y a un temps d’adaptation à gérer. Les possibilités sont déjà importantes sur un X5900 mais dès qu’on arrive sur des modèles qui ont la certification ISF et THX 4K chez JVC, on a de quoi se noyer, mais que c’est bon ! 

Avec un tel appareil il était impensable de ne pas pouvoir régler chaque détail de son image “aux petits oignons”. Et bien vous ne serez pas déçu avec le Z1 et vous aurez de quoi y passer des heures parce que tout y est, absolument tout. C’est le paradis de l’étalonneur confirmé ! Vous avez même le luxe d’un réglage qui vous permet de corriger la déformation d’une image provoquée par la courbure horizontale d’un écran, il est purement impossible à un bon calibreur bien équipé de ne pas avoir une image parfaite avec cet appareil vu les possibilités de réglages.

Attention toutefois, pour calibrer une image avec un spectre laser et pour que les mesures soient précises, il faut du très très bon matériel, encore plus lorsqu’il s’agit de HDR + LASER. Le calibrage est indispensable et fortement recommandé, comme sur tous les JVC d’ailleurs et si l’on veut reproduire chez soi l’image qu’a voulu le réalisateur alors on se doit de faire un étalonnage aux normes cinématographiques. Le réalisateur lui-même étalonne ses réalisations avec des normes bien spécifiques, il faut donc logiquement, reproduire l’étalon chez soi et ce vidéoprojecteur est un des meilleurs pour cela.

C’est donc un sans-faute du coté du menu et de son ergonomie qui reste la même depuis les séries X, comme d’habitude chez JVC c’est redoutablement efficaces et finalement assez facile à appréhender, il faut s’acclimater des sous-sous-menus qui sont plutôt nombreux.

Petite astuce de calibrage: vous devrez partir d’un profil 7500K pour les régler les Gains et les Offsets sinon vous serez limité étant déjà a fond sur le mode 6500K. Je vous laisse découvrir l’intégralité des menus ci-dessous 

du JVC DLA-Z1

télécommande JVC DLA-Z1

Concernant la télécommande… je vais vous faire gagner du temps de lecture, c’est la même que les séries X, ni plus ni moins. Depuis celle-ci, vous pouvez gérer d’une simple pression  la fonction Marche/Arret, les entrées vidéo, le zoom, le focus, le lens-shift, les mémoires de zoom, l’obturateur que vous pouvez fermer également avec le bouton hide.

La télécommande dispose d’un bouton light pour allumer la télécommande ce qui est pratique quand on est dans le noir total. Ce qui serait appréciable ce serait d’avoir le même dispositif que les télécommandes de chez OPPO, c’est à dire un système d’éclairage automatique de la télécommande avec un accéléromètre intégré ce qui éviterait de chercher le bouton LIGHT, meme s’il est légèrement phosphorescent. Je sais, je chipote un petit peu mais il faut bien trouver des choses à améliorer. 

Vous avez également le bouton Menu, Retour (back), et 6 boutons pour changer de mode d’image, le reste pour la gestion du mode d’interpolation (qui ne servira pas ou peu), le gamma et la 3D sont aussi gérables depuis la télécommande

Avant étalonnage: Plusieurs modes sont disponibles par défaut sur le JVC DLA-Z1, comme vous n’aurez pas d’excuse “financière” pour le faire calibrer par un vrai professionnel, c’est le mode USER qui sera utilisé. D’autres modes ont leurs fonctions de bloquées et de toutes façons, on utilise aucun mode par défaut avec un vidéoprojecteur en salle dédiée.

Comme vous le voyez par défaut c’est loin d’être idéal meme en mode THX, les RVB sont anarchiques, le deltaE dépasse le maximum acceptable, et on est loin du maximum admissible avec des pointes à 10,48. Il n’y a que le gamma qui s’en sort pas trop mal, il reste assez linéaire mais en dessous de la cible voulue. Mais heureusement on peut tout rectifier …

Après étalonnage: Les nombreuses possibilités de réglages intégrés au JVC DLA-Z1 en mode USER, couplés aux appareils de mesures KLEIN et JETI + du savoir faire, permettent de parfaitement ajuster les Gains/Offsets, la Colorimétrie (RVB et niveaux de gris) et de peaufiner le Gamma, pour un résultat parfait. La couleur de peau est elle aussi étalonnée (de skin1 a Skin6). 

On a un DeltaE de moyenne à 0,78 autant dire parfait, un gamma linéaire, il y a juste le Cyan qui n’est pas parfait mais c’est une couleur dite secondaire et cela ne sera pas perceptible à ce niveau, donc calibrage parfait pour cette machine, un autre bon point pour le Z1.

Image spectrale de la source LASER du JVC DLA-Z1

... la Gifle !

Nous voilà au moment que j’attends depuis des mois, je ne plaisante pas, des mois d’attente pour découvrir le Z1 dans une pièce dédiée et savourer totalement chaque moment ! Car bien évidemment, on ne profitera jamais du plein potentiel d’une telle machine dans un séjour, meme arrangé. En plus chez Hervé on a les conditions idéales pour tester ce Z1.

Je vous garantie que la nuit précédente, j’ai fermé qu’un oeil tellement j’attendais ce jour ; j’allais voir une machine, excellente sur le papier, et maintenant, je suis dans une vraie salle de cinema privée, avec un maximum de noirs autour de l’écran (et un son). Que demander de plus ?

Allez, on y va, menu du Zappiti Nas et premiers extraits 1080P et UHD.

Bon alors premier choc pour moi, l’image ultra naturelle. On dispose d’un image de type argentique, douce comme sur un Sony mais encore plus naturelle et moins lissée, un mélange visuel de réalité que l’on a avec nos yeux regardant une scène dans un vrai spectacle tout en masquant le coté numérique trop poussé des vidéoprojecteurs numérique. Je trouvais les SONY et leur rendu très proche du naturel presque argentique, mais là… C’est un peu indescriptible ce que j’ai ressenti... C’est à peine croyable d’arriver à un tel niveau avec un vidéoprojecteur, je savais que JVC et SONY savaient faire de l’exceptionnel mais aujourd’hui passe un nouveau niveau de référence avec le Z1, un nouveau gap dans la vidéoprojection HDR. 

j’ai arrêté une époque la vidéoprojection parce que j’ai eu le malheur de gouter à de l’OLED, cette qualité d’image que j’avais avec le SIGNATURE de LG, certes bcp plus petit, mais l’immersion dans l’image était telle, qu’on oubliait assez vite la taille de l’image étant à moins de 3m de l’écran. C’était devenu pour moi le Graal de l’image que je cherchais depuis très longtemps, du contraste de folie, une image superbe et douce à tomber et dynamique, mais voilà qu’aujourd’hui je vois ce bijou et tout est bouleversé.

Mais lààààà… Rendez-vous compte… On a presque un OLED sur 3,50m de base !!! imaginez un peu dans quel état on se trouve dans la salle en découvrant cette qualité image. Hervé, notre hôte, qui en est a son 2em kleenex au bout de 5 minutes (c’est une image de sa réaction mais j’exagère à peine, il a déjà une bombe atomique en vidéoprojecteur dans sa salle puisqu’il a le non-moins talentueux  Sony VPL-VW1100ES, qui est déjà excellent) n’en croit pas ses yeux non plus, ça va être très dur de revenir sur le 1100ES me dit-il quand je vois cette image, et oh qu’il a raison, tiens hervé prends donc un autre kleenex :).

Les extraits s’enchainent, et nous sommes de plus en plus hypnotisés devant tant de jouissances visuelles concentrées sur 7m2 de toile, de magnifiques images rendues par cette machine incroyable. On a franchement l’impression d’assister à des scènes dans la nature, vous savez du genre “on a une fenêtre ouverte sur l’action en cours“. C’est terrible parce qu’on sait qu’on va devoir le rendre à JVC et on ne veut pas. Alors on regarde tout ce qu’on peut regarder, on cherche la faille, le petit diablotin qui va nous dire “c’est là qu’il est moins bon, j’ai trouvé“. Ce n’est pas possible il doit bien être moins bon quelque part !!!

 

On continue avec des démos SONY, LG, SAMSUNG et je remarque une chose très très importante, qui me marque autant que la beauté de l’image que je dévore depuis 15 minutes, à savoir la fluidité de l’image, je vous le dit, mon étalon à ce niveau est chez SONY et s’appelle le Motion Flow.  

Je connais très bien l’aide la fluidité de chez JVC, SONY, EPSON, il s’est considérablement amélioré depuis la série X chez JVC. mais ici, il se passe quelque chose !  c’est juste parfait, c’est la première fois que je ne vois pas de défauts d’interpolation de l’image, j’épie la moindre micro-saccade, il faut que je trouve un point faible. 

Alors je dis à Cédric qui nous a rejoint après une petite pause méritée, Dis-moi Cédric, tu as mis l’interpolation à quel niveau, c’est impressionnant parce qu’on a aucun défaut. Et il me sort une phrase du genre… j’ai coupé l’interpolation, il n’y en a pas besoin, d’ailleurs aucuns filtres d’améliorations n’est enclenché après le calibrage de l’appareil, ceux qui connaissent Cédric le savent il n’aime aucuns filtres, pour une fois je lui donne raison, avec le Z1 ça ne sert a rien du tout !

Et dans la salle on lui sort un …. nonnnnn, tu nous fais marcher, il y a forcément quelque chose, parce que je n’ai vu qu’une seule fois un projecteur qui avait une image naturelle et fluide sans interpolation c’était mon ancien VIVITEK HD9080FD, mais là on a encore mieux, ZERO SACCADE, je dis bien ZERO, rien de rien.

Alors je pense que Cédric me fait une farce et je vais vérifier dans le menu du CMD… Stupéfaction, il ne rigolait pas, l’interpolation est en OFF, l’image est parfaitement fluide, sans gadgets pour l’améliorer, c’est encore mieux que les 2 TRI-DLP que j’ai eu à l’époque en démonstration et  c’est aussi la première fois que je vois ça sur des images à traveling horizontaux et diagonaux. Voilà aussi pourquoi nous utilisons des démonstrations d’autres marques car elles sont parfois optimisées pour un produit.Mais là, non, impossible de tricher, c’est machine marque de nouveau un point capital en ce qui nous concerne. 

Nous avons donc des images en 1080p et 2160p non hdr parfaitement naturelles, et aucun besoin d’une quelconque aide à une interpolation (et ça me plait beaucoup), ni besoin d’aucuns filtre d’amélioration d’image, je suis sincèrement dans un état d’euphorie totale, mais également dans une frustration intense parce que je ne peux pas repartir avec.

 

 

Les extraits se succèdent et le plaisir augmente à chaque nouveau sample, c’est vraiment une belle torture de voir de telles machines et de ne pas pouvoir les acheter… quoi que… je pourrais l’acheter….si si…mais je n’ai pas envie d’être le SDF avec la plus belle image de ma rue. 

 je prends une vidéo avec le smartphone d’une démonstration, ce n’est pas évident mais vous aurez peut etre une idée de l’image et vous écouterez les commentaires a la fin, ayez à l’esprit que vous avez un possesseur d’un 4K Natif SONY assez récent tout de même, certes pas HDR mais on a pas commencé a voir l’image en HDR, tiens d’ailleurs, Hervé tu dois bien avoir ça dans le NAS ZAPPITI non ? 

Que n’avais-je pas dit là !

Cédric, qui a déjà eu le projecteur chez lui pendant 7 jours, dans sa salle de cinema privée faite maison aux plus prets des normes THX, me fait un petit sourire en coin de bon petit diablotin … Maintenant, on passe aux choses sérieuses les amis, on va mettre des démos et des extraits en HDR

Je connais bien cédric, et ce n’est pas le genre à s’extasier comme cela, il calibre tout les projecteurs et toutes les TV toute l’année, il a à mon avis quasiment tout vu dans son métier, donc cela veut dire qu’on va devoir, ou aller faire un prêt a la banque après lé démonstration ou envisager un suicide collectif dans la salle 🙂

... le coup de grâce !

Je ne vous cache pas que je reste sur mes gardes concernant les vidéoprojecteurs et leur capacités à restituer une image HDR. Dans un fichier HDR il y a des meta-données (comme pour le RAW en photographie) qui indiquent comment afficher les pixels dans une image HDR, le niveau des pics lumineux et à quel moment et dans quelles zones les affecter.

Les dernières démonstrations en HDR sur vidéoprojecteurs ne m’avaient pas convaincu a 100%, je suis assez difficile tout de même, mais je reste neutre. Je fais la scission entre le HDR possible sur une dalle TV et celui travaillé sur un vidéoprojecteur qui ne possède pas les mêmes possibilité, à l’instar des dalles ; cela fera l’objet d’un autre article.

le HDR a beaucoup progressé ces 2 dernières années en Videoprojection mais aussi en Télévision, c’est donc avec empressement que j’attends une inondation d’images en HDR dans mes rétines. Surtout que nous avons à disposition de belles démonstration. Donc je me tiens prêt et comme d’habitude, je reste objectif a 100%.

En parlant d’objectif, je fais une courte parenthèse, mais une très importante, je tiens à régulariser des informations concernant de telles machines et j’en ferais d’autres ailleurs dans ce compte-rendu, parce que j’entends trop souvent à tord que ces machines ne valent pas leur prix et qu’elles ne servent a rien, alors sachez juste ceci ! 

Déjà si vous avez des machines de gammes supérieures de  2500/7000€ c’est parce qu’il a existé dans le passé de telles machines de développement. J’ai contacté JVC et son staff technique pour connaitre le prix de l’optique. Et bien le cout publoc de l’objectif “SEUL” est de presque 14 000 euros, le prix d’achat est moins élevé mais de peu ; je vous épargne le cout des autres composants qui composent le Z1. Ces machines ont un prix élevé mais le rendu d’une image 4K muni d’un objectif totalement en verre n’a absolument rien à voir avec les objectifs autrement conçus. Et en photographie comme en vidéoprojection, une optique en verre cela change complètement l’image rendue, avec une netteté uniforme partout et moins de risques d’aberrations chromatiques du à l’optique. Certains pros disent même que cela doit jouer très légèrement sur le rendu de la fluidité.

à l’heure ou je publie ce compte-rendu, je n’ai pas encore pu retourner sur place pour prendre des photos de qualité avec mon photographe Julien, j’ai tenté d’en faire, mais la photographie…il faut connaitre… et ce n’est pas mon point fort. je ferais une mise à jour dans les prochains jours de ce compte-rendu et dès que les photos seront mises sur ce compte-rendu, je vous préviendrais par le forum.

photo prise avec un smartphone - démo HDR SONY

Nous attendons donc la première démonstration HDR et c’est une excellente démonstration HDR de chez SONY que j’ai déjà pu contempler sur mon OLED SIGNATURE. 

C’est à ce moment précis, je crois, que j’ai totalement oublié les remarques des autres dans la pièce.

Plus personne n’existe, je suis happé par le spectacle, c’est dans des moments comme ceux-là que l’on ressent des émotions fortes qui nous submergent. On est dans du très grand spectacle visuellement parlant, sortant un peu de mon autarcie  j’entends des…oh lalaincroyable cette image, mon dieu que c’est beau !  Je suis sur que vous avez déjà fait ce genre de commentaires, non ? 

A ce moment précis, on ne cherche meme plus les défauts pendant quelques minutes, on en profite tellement c’est beau, je ne vous saoulerai pas de superlatifs ; tout de suite une question me vient à l’esprit pour Cédric qui a vu les autres machines de guerre et je lui demande… Cédric est que tu as vu mieux sincèrement toi qui voit toutes les machines, meme plus chères chez la concurrence… la Réponse est sans appel… Pas pour le moment, non !

Il faut dire qu’il y a de quoi se poser la question, comment peut-on faire mieux ? On pourra surement, SONY ou d’autres répondront certainement à cet affront numérique et je serais aussi là pour le dire haut et fort, mais au moment présent, on en prend littéralement plein la figure, un peu comme un uppercut qui vous assomme et vous met K.O au premier round, on devient un légume devant cette image ; à mon avis s’en est même dangereux parce que personnellement avec une installation comme cela, je ne sort plus de chez moi le week-end.

Nous mettons ensuite 2 autres démonstrations que je connais bien parce qu’à l’époque de mon OLED j’ai cherché ce qu’il y avait de mieux en 4K et HDR pour le tester, donc on se passe à la démo de THE CHESS (en lien ici), la aussi tout est sublimé, ultra détaillé mais naturel, le HDR est un atout F A N T A S T I Q U E sur le Z1, on ne peut plus revenir en arrière et tout est parfaitement détaché d’ un réalisme saisissant. La scène de fin avec le combat et l’homme au drapeau, c’est simple on a une impression de 3D sans lunettes tellement que c’est “propre” tout en restant si naturel, et j’insiste grandement sur ce point peut etre lourdement mais c’est vital de comprendre cela.

Egalement impressionnante sur le Z1 l’extrait de CYMATIC JAZZ HDR, une démo qui est vraiment excellente sur plusieurs points, les gouttes d’eau ultra fines parfaitement restituées sans artéfacts, les goutes de peinture, la fumée et cette dynamique d’image fantastique et fluide… Ici, on voit la puissance de l’objectif et son importance dans de telles scènes si précises qui ne pardonnent pas une mauvaise optique.

Dans LUCY, la scène ou elle découvre ses capacités vers la fin du film lorsqu’elle est assise dans son fauteuil découvrant les époques, même chose, tout est parfaitement fluiden et naturel, sans saccade, on est a coté d’elle et nous aussi nous visitons les époques. 

C’est une sensation très agréable d’avoir l’impression qu’il n’y a pas d’écran, on aurait eu encore mieux qu’un tissé avec une oray microperforée ou ma préférée, une Stewart Studiotek, mais c’est déjà tellement beau comme ça !.

Que ce soit des extraits 4K HDR ou 1080p, le Z1 passe tout à la perfection, il n’y a que la partie 3D que je n’ai pas pu encore tester (ce sera fait dans les prochaines semaines et il y aura un ajout dans ce test), je ne voulais pas repousser plus la sortie de ce compte-rendu mais il sera ajouté dans les prochains jours puisque JVC nous prête un peu plus le vidéoprojecteur.

il faut vraiment que le HDR devienne quelque chose d’obligatoire dans tous les appareils et dans toutes les vidéos qui sortent aujourd’hui, c’est une véritable évolution en vidéo comma ça l’a été en photographie, vous goûtez au HDR sur une machine comme celle-là (ou même un autre) et s’en est fini de vous, plus de retour possible en arrière car tout devient terne, c’est du pousse-au-crime ce genre de machines.

 

demo-austr-Z1-4H-HDR-pjhc-1
démo HDR - Photo iPhone 7+ non-retouchée
demo-austr-Z1-4H-HDR-pjhc-3
démo 2 HDR - Photo iPhone 7+ non-retouchée
demo-austr-Z1-4H-HDR-pjhc-4
démo 3 HDR - Photo iPhone 7+ non-retouchée
démo HDR vue à 4 mètres de l'écran- Photo iPhone 7+ non-retouchée

... et oui, il en a !

Comme toutes machines, le Z1 a aussi des faiblesses, alors quelles sont-elles ?

– la première (mais ce n’est pas vraiment une faiblesse), c’est qu’il faut absolument une cabine de projection pour l’isoler de la salle ou sont les spectateurs. 

Une vraie salle de cinema privée en a normalement une (cabine) et avec ce vidéoprojecteur si l’on souhaite respecter la norme concernant le bruit minimum acceptable dans une salle, il lui en faudra une. 

De plus dès lors que l’on mettra du HDR, on dépassera largement ces fameuses normes NR.

 

voici les relevés que j’ai fait pour vous, pour le SDR, HDR et le mode Haute Altitude ci-dessous.

 

demo-jvc-dla-Z1-4k-SDR-releve-sonometre-sdr-44.2-hdr-2
RELEVE EN SDR CALIBRE
RELEVE EN HDR CALIBRE
demo-jvc-dla-Z1-4k-hdr-releve-sonometre-hdr haute altitude-pjhc
RELEVE EN HDR HAUTE ALTITUDE

– la synchro HDMI est toujours un gros soucis chez JVC (mais la aussi ce n’est pas vraiment une faiblesse) sauf si on ne fait que regarder des extraits de films ou des mires. Les synchronisations les plus longues que j’ai pu noter sont les sorties du mode de réglage des convergences par ZONE ; il a fallu 10 secondes chrono en main pour récupérer une image et 7 secondes lorsque l’on rentre dans ce menu (images ci-dessous).

 C’est beaucoup et même s’il faut éviter de toucher à ces paramètres.

 Cela reste une correction électronique donc vous avez un avantage mais vous récupérez un inconvénient derrière.

 

– Pas de Cache Objectif, la trappe y est passée….à la trappe. mais avec la conception de l’appareil, les ingénieurs on pu s’en passer apparemment, en pro sur les appareils que j’ai pu voir en cabine il n’y en a pas non plus.

– Le prix, meme en partie justifié par les composants, dont l’optique de 14 000€, la qualité ultime a un prix, ca reste moins cher q’un SONY LASER VPL-W5000ES

 

C'est le temps de la

Ce JVC DLA-Z1 est le premier vidéoprojecteur 4K Natif Grand Public et ce n’est pas leur premier vidéoprojecteur 4K natif. JVC a déjà de l’expérience dans la conception de telles machines dans le monde pro. Il y a quelques années ou pouvait déjà JVC proposait un 4K natif pro pour la modique somme de 250 000 euros…. 

C’est clairement une très grande réussite qui peut faire date ! 

JVC a attendu un moment avant de sortir sa machine de guerre et ils ont eu bien raison de la perfectionner et nous proposer un tel bijou. Tout est réuni pour vous éblouir et vous émerveiller, le JVC DLA-Z1 compte bien donner le “LA” de la projection 4K.  C‘est pour le staff technique de PJHC le vidéoprojecteur 4K de référence actuellement, devançant pour le moment les SONY qui réagiront certainement rapidement à cette frappe, le VPL-VW760ES est probablement un féroce concurrent “abordable”, moitié moins cher que le Z1 c’est une alternative sérieuse que nous testerons avec chance prochainement dans les mêmes conditions. 

Le VPL-VW760ES compte bien agacer JVC et venir le titiller dans les hautes sphères de la vidéoprojection d’exception et au final ce sont nous, les passionnés qui y gagnons. La bataille ne fait que commencer !

 

J'ai aimé

Son Image Typée Argentique en SDR et en HDR, parfaite et naturelle. Enfin du vrai 4K sans compromis et mauvaises surprises.

Une Optique de très très haut niveau entièrement en verre qui surpasse de loin tous ses concurrents.

Les Possibilité de Réglages de tous les paramètres de la machine pour un Etalonnage au Top Niveau et la certification THX 4K et ISF.

La Fluidité Parfaite sans besoin d'interpolation en 2K et 4K.

La disponibilité de JVC-KENWOOD pour me donner les renseignements qu'il me manquait.

J'ai moins aimé

Un peu Bruyant, mais on chipote un peu, c'est un vidéoprojecteur de cabine ne l'oublions pas.

La Synchro HDMI très longue, mais gênante uniquement pour ceux qui ne regardent que des mires ou des démos courtes.

Pas de Cache-Objectif.

Le fait de ne pas pouvoir le garder avec moi 🙂

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