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TEST BENQ W1700

 

La sortie du nouveau vidéoprojecteur du constructeur Taïwanais marque le lancement de toute une gamme d’ appareils DLP compacts, compatibles 4K et HDR grâce à la nouvelle puce DMD de Texas Instrument de 0,47″. Celle-ci simule une image UHD de 3860×2160 à partir d’une résolution native de 2048×1200. Pour vulgariser, chaque pixel de cette puce va être décalé à très grande vitesse 4 fois. C’est le principe de simulation 4k mis en œuvre chez JVC avec son E-shift ou encore chez Epson dans ses LS10500 ou TW9300/TW7300.

Cette astuce technique permet de contenir les prix et de proposer un appareil à moins de 1500€ (1499€ précisément). Nos lecteurs fondaient beaucoup d’espoir sur ce modèle, tout comme nous d’ailleurs, mais les exploits qualitatifs des BenQ W1070, W1090 ou W2000 ne seront pas reproduits dans le premier vidéoprojecteur DLP HDR10 du constructeur. Nous allons vous expliquer pourquoi en détails dans les lignes de ce nouveau banc d’essai PJHC.FR.

 

PRESENTATION

Test BenQ W1700

BENQ W1700 face

Le W1700 est un vidéoprojecteur qui intègre une puce 0.47 de Texas Instrument d’une résolution de 2048×1200. Ce n’est pas un projecteur full hd (1920×1080) mais ce n’est pas non plus un modèle 4K natif comme peuvent l’être les Sony VPL-VW260ES/VW360ES ou VW760ES.

En comparaison avec les BenQ W11000 et X12000 déjà testés dans nos colonnes, cette puce est de résolution inférieure à la version 0.66 qui simulait une image 4K à partir d’une résolution native de 2716X1528. Dans le cas de la puce 0.67, Texas Instrument a mis au point le traitement XPR qui va dédoubler chaque pixel 2 fois grâce à une vitesse de commutation rapide de la puce (plus de 9000 fois par seconde) permettant à chaque micro miroir de reproduire 2 pixels distincts et uniques par trames. Pour la nouvelle puce 0.47 qui équipe le BenQ W1700, cette opération est réalisée 4 fois.

Pour éviter toute mauvaise compréhension, sur le site du constructeur il est écrit « véritable résolution 4K UHD 8.3 mégapixels » et bien c’est inexact, la résolution native de la puce équipant le BenQ W1700 est de 2048X1200 et pire encore, sa résolution active n’est que de 1920×1080. Nous verrons dans la partie technique ce qu’entraîne visuellement cette caractéristique.

Il s’agit d’un vidéoprojecteur à lampe classique (15 000 heures de vie en mode lampe save) compatible 3D et annoncé avec une luminosité de 2200 lumens et un contraste natif de 10 000:1.

Le W1700 bénéficie de l’appellation constructeur “CinematicColor” qui doit garantir des couleurs fidèles au références rec709 dès la sortie de boîte et il est équipé d’une roue chromatique RVBRVB.

S’agissant d’un appareil 4K HDR il supporte les signaux UHD et 4K et HDR10.

Il intègre également un haut-parleur pour une utilisation séparée d’un système sonore home cinéma. Fidèle à son habitude, le constructeur a fait certifier son appareil ISFccc et il bénéficie des menus cachés utiles à un professionnel du calibrage pour ajuster finement la colorimétrie de cet appareil.

A noter que s’agissant d’un appareil 4K HDR, nous sommes surpris de la mise en avant de la couverture de 98 % du Gamut HDTV alors qu’il faudrait plutôt tendre à atteindre à minima le DCI-P3. Le BenQ W1700 est disponible chez les revendeurs français au tarif de 1599€ mais en cherchant un petit peu en ligne on peut facilement l’acquérir à 1499€.

TOUR PHYSIQUE

L’appareil est compact mais tout de même plus imposant qu’un W2000+. C’est surtout en hauteur qu’il se distingue des modèles 1080P. Sa façade grise est éclairée par un cercle doré venant entourer l’optique. Le logo 4K HDR est également présent.

Test BenQ W1700

BenQ W1700

Pour placer correctement votre W1700 dans votre salle vous ne bénéficierez ni de la motorisation de l’objectif, ni d’un Lens-shift. Seule la correction électronique de trapèze et son impact négatif sur la netteté de l’image pourra résoudre les problèmes de géométrie.

Une fois correctement positionné, il faudra encore ajuster le zoom et la netteté avec la particularité que les deux molettes qui sont pourtant séparées, doivent être ajustées simultanément, un peu bizarre comme conception.

Le rapport de zoom est de 1.2X et pour projeter une image de 2m50 de base, il vous faudra un recul compris entre 3m65 et 4m40. La télécommande est identique à celle des BenQ W2000/W2000+ et bénéficie d’un éclairage intégré .

Test BenQ W1700

élécommande BenQ W1700

La connectique comprend 2 prises HDMI dont une seule est compatible HDCP 2.2, une entrée VGA, 1 entrée audio, 1 sortie audio, 1 mini-USB, 1 RS-232, 1 USB-A et une prise 12v Trigger.

 

Test BenQ W1700

BENQ W1700 connectique

MENUS

Les réglages de colorimétrie proposés en sortie de boîte sont particulièrement limités : Lumineux, Vivid , cinéma, Sport, et 2 mémoires utilisateurs. Le w1700 dispose  des menus ISFccc.

Test BenQ W1700

Menu BenQ W1700

Pour régler les couleurs, vous avez toutefois accès à un ajustement séparé des Gain et Bias pour corriger les Kelvins ainsi qu’à un Color Management System pour les 3 dimensions du Gamut.

En matière de gamma, aucun éditeur n’est présent mais le constructeur a défini plusieurs valeurs cibles allant de 1.8 à 2.6.

Dès que le projecteur détecte un signal 4K, il donne accès à un réglage spécifique de luminosité HDR sur 5 niveaux (un point zéro et 2 points négatifs et positifs).

Le menu avancé donne accès aux réglages “CinemaMaster”  mais sans aide à la fluidité. Les seules options disponibles sont : “Color Enhancer, Pixel enhancer, couleur chair, DCTI et DCLTI”, des algorithmes qui interviennent sur les couleurs et le contraste.

 

 

 

VERDICT TECHNIQUE

Bruit de fonctionnement :

A 50 centimètres du W1700 nous mesurons 41 dB en mode économique et 47 dB en mode lampe normale. Avec de tels niveaux, le nouveau BenQ ne rentre pas dans la catégorie des appareils discrets.

 

Netteté/piqué :

Nous ne sommes pas dans les niveaux atteints par un W11000/X12000, toutefois le bloc optique de BenQ démontre, une fois de plus, le savoir faire du constructeur en la matière. Notre mire 4K est reproduite sans trace d’aberrations chromatiques.

Test BenQ W1700

Mire 4K BenQ W1700

 

Au milieu, les résultats sont excellents et le BenQ W1700 malgré une résolution native proche du full hd, réussit à reproduire les plus petits détails de notre mire UHD.

 

Test BenQ W1700

zoom centre mire 4K

 

En examinant les bords de l’image, c’est tout aussi bon et cela démontre bien que le constructeur n’a pas négligé cette partie fondamentale pour la restitution d’une image 4K.

 

Test BenQ W1700

Zoom mire de netteté 4K

Concernant  l’accroissement de netteté apportée par le dispositif “CinemaMaster”, nous vous recommandons de vous limiter à des niveaux bas (+ 3 maximum) sous peine de générer un effet de double contours.

TEST BENQ W1700

Comparatif de l’effet cinemamaster sur le BenQ W1700

Artefact vidéo/overscan :

Par défaut le réglage de cropping est désactivé. Néanmoins la gestion particulière de la nouvelle puce de Texas Instrument a des effets particulièrement déplorables à l’image. Nous l’avons vu en entame, cette nouvelle déclinaison dispose d’une résolution native de 2048×1200, mais l’image projetée n’utilise que 1920×1080 pixels.

Donc la lumière du W1700 éclaire des micros-miroirs répartis sur une surface de 2048 lignes par 1200 points mais seuls 1920 lignes par 1080 points sont occupés par le contenu d’une image.

Ce qui fait que 60 pixels de chaque côté de l’image ne contiennent rien mais restent actifs et éclairés !

 

Test BenQ W1700

Caractéristiques puces DLP 0.48 2

Le résultat vous l’avez ci-dessous, l’image du W1700 est entourée par un cadre plus lumineux qui vient  impacter négativement le contraste. C’est insupportable pour regarder un film dans de bonnes conditions car l’œil est sans arrêt attiré par ce cadre. Gros carton rouge de notre part pour cette caractéristique dont on se passerait bien.

 

Cadre lumineux entourant l''image avec la puce 0.47

Cadre lumineux entourant l”image avec la puce 0.47

Fluidité :

Second point faible du W1700 : la fluidité. En l’absence d’ interpolation d’images, il est normal d’avoir des effets de ralentissements (judder) dans les travellings mais cela fait bien longtemps que nous n’en avions pas relevé d’un tel niveau. Dans ce cas là aussi, le projection d’un film devient une torture pour les personnes sensibles.

Input lag :

Avec 54.8 msec. de retard mesurés par rapport au signal source, le W1700 ne sera pas le choix idéal pour les Gamers. Les derniers Epson que nous avons testés descendent en-dessous de 40 msec.

 

Test BenQ W1700

input lag BenQ W1700

 

Luminosité/contraste :

Si le benQ w1700 atteint bien les 2200 lumens annoncés par le constructeur, c’est uniquement dans le mode “lumineux” qui n’est pas utilisable en home cinéma (vert trop prononcé). Après calibrage, le nouveau vidéoprojecteur atteint 1610 lumens avec la lampe en mode normal. Il est donc en capacité d’éclairer une base d’image de 4m10 en conservant 16 fL.

En fonctionnement économique, la luminosité s’abaisse à 1090 lumens, ce qui reste suffisant pour un écran de 3m40. Cette puissance lumineuse est bénéfique pour le rendu HDR.

Test BenQ W1700

Contraste et luminosité benQ W1700 série

 

Si la luminosité est forte sur le BenQ W1700, il n’en va pas de même pour le contraste natif de ce vidéoprojecteur. Même après calibrage nous ne dépassons pas les 700/1. C’est insuffisant pour un modèle home cinéma à lampe et cela donne une image sans profondeur. Encore une fois, c’est la nouvelle puce de Texas Instrument qui est en cause et il est facile de comprendre pourquoi sur le diagramme ci-dessous. 

 

Test BenQ W1700

différence contraste puce DLP 0.67 et puce 0.48

 

La taille de la puce DMD influe sur le contraste, plus elle est petite et plus le contraste est mauvais. Dans ces conditions, nous ne pouvons que vous recommander de choisir un vidéoprojecteur DLP 4K équipé d’une puce 0.67 (Acer M550, VL7860, Optoma UHZ65, etc…).

 

Colorimétrie/gamma :

Test BenQ W1700

CIE sport

La colorimétrie SDR est proche des valeurs de références rec709 dans deux modes usine : « cinéma et sport », le second ayant notre préférence. Mais le BenQ W1700 est un vidéoprojecteur 4K HDR, c’est dans la restitution à minima de l’espace couleurs DCI-P3 que nous l’attendions. Hélas, si nos mesures confirment qu’il atteint près de 100% du conteneur rec709, nous ne sommes qu’à 70% du Gamut du cinéma numérique. S’agissant d’un vidéoprojecteur classique équipé d’une lampe au mercure, il n’arrive à restituer que 50% du rec.2020.

 

Test BenQ W1700

CMS avancé cinéma

Le BenQ W1700 en SDR peut être utilisé sans calibrage dès la sortie de boîte, ce n’est pas la même chose avec les signaux HDR pour lesquels la sonde de mesures sera nécessaire, en tenant compte des limitations évoquées ci-dessus.

Test BenQ W1700

rvb gamma sport

Le Gamut trop restreint pour le DCI-P3 ne permettra pas d’obtenir toute la saturation des couleurs HDR.

Nous avons placé l’ensemble de nos mesures ci-dessous. Cliquez sur le bouton « load more » pour uy avoir accès.

IMPRESSIONS SUBJECTIVES ET COMPARAISONS

 

SDR :

TEST BENQ W1700

Lucy BenQ W1700

La colorimétrie et le piqué de l’image bénéficient principalement aux programmes SDR. En effet, sur notre modèle de série, l’image est configurée pour respecter la référence rec709, celle des programmes HDTV. Le W1700 offre donc de très belles couleurs, bien naturelles dans les sélections usine, “cinéma et sport“.

Test BenQ W1700

Thor BenQ W1700

Le piqué est également agréable et vient rehausser l’impression générale de netteté de nos Blu-ray de tests. Ces bons points sont toutefois ternis par le faible contraste natif du W1700 qui aboutit à une image sans profondeur dans les scènes nocturnes, alors que les scènes de jour sont superbes. La comparaison avec un petit DLP à LED comme le Xgimi H1 n’est pas à l’avantage du BenQ.

 

TEST BENQ W1700

Comparatif BenQ W1700 versus XGIMI H1

Second point gênant, la mauvaise fluidité dans les travellings. Les mouvements latéraux ou verticaux de l’image sont accompagnés d’un judder prononcé.

Enfin la présence de ce cadre lumineux autour de l’écran vient achever de nous convaincre que BenQ et Texas Instrument doivent travailler à faire disparaître ce défaut visuel particulièrement visible et perturbant.

Test BenQ W1700

Problème cadre lumineux BenQ W1700

HDR :

Les images HDR projetées par le nouveau BenQ bénéficient de la bonne puissance lumineuse de l’appareil ainsi que de la possibilité d’ajuster finement la luminosité, mais les couleurs nécessitent un calibrage pour compenser  un vert un peu trop prononcé.

Les images qui suivent sont directement prises à partir de l’image HDR projetée par le W1700 sur un écran Lusoscreen.

TEST BENQ W1700

 

 

TEST BENQ W1700

CONCLUSION

Nous avons beaucoup attendu avant de publier ce banc d’essai. En effet, compte tenu des défauts relevés sur un prototype que nous avait envoyé le constructeur, nous avons préféré attendre le modèle définitif pour forger nos conclusions. Hélas  elles sont inchangées. Le BenQ W1700 ne trouve pas grâce à nos yeux car il souffre de faiblesses que son prix de lancement contenu n’est pas en mesure de justifier.

Si le principal fautif a été identifié (la nouvelle puce DMD 0.47″), nous n’arrivons pas à comprendre comment les soucis visuels relevés dans ce banc d’essai n’ont pas été décelés en amont au cours de la phase de conception de l’appareil. Le BenQ W1700 entre dans la catégorie des appareils que nous vous déconseillons d’acheter. Nous recommandons au passage à Texas Instrument de revoir sa copie car toutes les déclinaisons de cette puce que nous avons pu voir chez Acer, Optoma ou Viewsonic souffrent des mêmes faiblesses.

 

Test BenQ W1700

BENQ W1700 face

Nous avons aimé :

  •  Le piqué 
  • L’aspect du vidéoprojecteur, 
  • Le prix,
  • Le système sonore intégré,
  • Les options HDR.

 

 

 

Nous regrettons :

 

  • Le défaut du cadre lumineux entourant l’image,
  • Le contraste faiblard,
  • Un Gamut limité au REC709,
  • Des problèmes de fluidité trop visibles.

 

CARACTERISTIQUES (données constructeur)

Rapport de contraste‎ : 10000:1‎

Luminosité‎ : 2 200 lumens ANSI‎

Rapport de zoom‎ : 1.2X‎

DMD Chip‎ 0.47″‎

Rapport de projection‎ : 1.47 – 1.76 (100″ @ 3.25 m)‎

Projection Size‎ : 60″ ~ 200″ / 300″‎

Décalage de projection‎ : 110%‎

Résolution supportée‎ : VGA (640 x 480) to 4K UHD (3840 x 2160)‎

Poids  : 4.2 kg 

Projection System‎ : DLP‎

Dimensions (L x H x P)‎ : 353mm x 135mm x 272mm‎

Compatibilité HDTV‎ : 480i, 480p, 576i, 576p, 720p, 1080i, 1080p, 2160p‎

Consommation électrique‎ : 385 W / 330 W /250 W (Max / Normal / Eco)‎

En mode 3D : résolution d’entrée : jusqu’à 1920×1080.

Résolution de sortie : jusqu’à 1920X1080‎

Interface‎

HDMI-1 (HDMI 2.0 et HDCP 2.2) x1

HDMI-2 (HDMI 1.4a et HDCP 1.4) x1

Computer In-1 (D-sub 15 broches, femelle) x1

USB Type A (alimentation 1,5 A) x1

USB Type mini B (service) x1

Audio In (mini jack) x1

Audio Out (mini jack) x1

RS232 In (D-sub 9 broches, mâle) x1

Trigger CC 12 V (jack 3,5 mm) x1

récepteur infrarouge (devant + dessus) x1‎

Lampe‎ :  normal 4 000 heures/économique 10 000 heures/SmartEco 8 000 heures/LampSave 15 000 heures‎

Bruit : 33dBA / 29dBA‎

HP : 5W x 1‎

TEST BENQ W1700
Proposé un appareil 4K HDR à moins de 1500€ n'excuse pas les défauts visuels qui viennent gâcher le spectacle du film projeté. L'image délivrée par le BenQ W1700 souffre d'un faible contraste, d'un judder trop prononcé et surtout de ce cadre lumineux généré par les parties inactives de la nouvelle puce de Texas Instrument. Le constructeur ne réitérera pas avec le W1700, les exploits de ses modèles 1080p précédents qui ont marqué le marché de la vidéoprojection home cinéma. On croise les doigts pour qu'il rebondisse rapidement.
Qualité d'image globale78%
Contraste et luminosité50%
Piqué, netteté et fluidité75%
Colorimétrie85%
Menus, options et équipements60%
Placement et installation70%
70%Note Finale

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9 Réponses

  1. evangelion77

    Merci encore pour ce test complet. Quand je pense aux nombreux tests à l’étranger qui ne mentionnent même pas ce défaut du “cadre lumineux” alors que c’est vraiment rédhibitoire, c’est pas sérieux. J’attendrai le prochain modèle. Je sens que je vais faire un bon bout de temps avec mon petit W1210ST.

    • Grégory

      Et oui je m’interroge également sur le sérieux du premier test allemand et ses 1400:1 de contraste qui viennent totalement en opposition d’un contraste moyen de 650:1 relevé sur 4 BenQ W1700 différents par des testurs différents.

  2. Pica

    Merci pour ce test Gregory, ca fait de nombreux mois que je te lis, je suis en finition de ma salle et j avoue que j’étais chaud pour un 4K mais vu les tarifs de ceux qui m intéresseraient (interpolation, 3D même si c’est plus trop d’actualité perso j aime bien et 4K simu…) mais je pense que je vais oublier ce dernier et me tourner vers le sony hw45 qui fera bien le boulot pour quelques années, à moins d’avoir une sortie d’ici avril-mai le temps pour moi de finir les pièces que je fais seul^^ (si tu as une idée je suis tout “yeux” ouvert en attente de la lire 😉 )
    Dommage que pour de bon 4K, on doit aller au double du prix avec des +3000 euros pour avoir tout ca et encore la plupart abandonne la 3D…
    Donc voila ne trouvant pas de 4K, 3d avec interpolation a moins de 2500 euros je vais aller sur un bon 1080p 😉

    Merci encore pour tous tes tests, c’est du très beau travail ! et je ne me lasse pas de lire tes articles !

    bat

    Pica

  3. lio

    Merci Grégory pour ce super test . Il est super complet et je comprend mieux le retard dans la publication. Dommage car Benq ne nous habitue pas à cela d’habitude .J’étais super optimiste pour ce projo je le voyais dans ma salle vu le prix proposé dommage on va devoir attendre la nouvelle mouture encore bravo à toi .A moins qu”un autre constructeur nous sortent un nouveau modèle du chapeau .

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