TEST OPTOMA HD91+

 

 

Cette année 2016 s’achève bientôt et elle aura connu deux avancées majeures en terme de vidéoprojection home cinéma : le premier vidéoprojecteur laser 4K natif et c’est signé JVC (le DLA-Z1) puis la sortie du premier vidéoprojecteur DLP 4K équipé de la nouvelle puce grand public de Texas Instrument, le BenQ W11000 (déjà testé sur PJHC.FR). Pourtant, c’est aujourd’hui un véritable retour vers le futur que nous vous proposons avec le banc d’essai de l’Optoma HD91+ (déjà commercialisé depuis le printemps 2015 ; lancé au prix de 4499€, on le trouve sans doute désormais à moins cher… si on le trouve encore !).

Nous n’avons pu disposer de ce modèle surgissant du passé que tout récemment et c’est bien regrettable au regard de la qualité de ce vidéoprojecteur 1080p équipé non pas d’une pile à combustible made in Doc’ Brown mais tout de go d’une source lumineuse à LED qui aurait ravi l’échevelé savant même si l’engin n’est ni 4K, ni laser, n’est pas compatible HDR et a encore des prises HDMI 1.4 ! Voilà presque un dinosaure au regard de l’évolution technique de ces derniers mois et cependant, fort de surprenantes performances de première classe, ce modèle n’a rien à envier à la mythique et intemporelle DeLoréan de Marty McFly. Au fil du banc d’essai de cet Optoma HD91+ placé entre passé et avenir, vous comprendrez rapidement pourquoi au final un Gold Award PJHC.FR lui est attribué.

 

CARACTÉRISTIQUES (Données constructeur)

 

Technologie d’affichage

DLP

Résolution

1080p 1920 x 1080

Luminosité 1 (mode Lumineux)

1500 ANSI Lumens

Contraste

600 000:1

Durée de vie de la lampe2 Bright

20 000 (LED) (hrs)

Rapport de projection 3

1.5 – 2.89:1

Type de zoom

Manuel 1.9x

Lens Shift

Verticale: +/- 60, Horizontale: +/-10% (cf. les contraintes sur le manuel utilisateur)

Connecteurs (Entrées/Sorties)

2 x HDMI (1.4a 3D support), VGA (RGB/YPbPr), Component, Composite, 3D-Sync, 2 x

 

PRÉSENTATION

L’Optoma HD91+ reprend la forme de vaisseau spatial déjà déclinée sur les Optoma HD90/HD91 et nous trouvons sans détour cette allure superbe. Son gabarit reste raisonnable avec un poids de 7kg sur la balance et une longueur de 44cm, bien loin des imposants JVC DLA-X5000 ou BenQ W11000.

 

OPTOMA HD91+

OPTOMA HD91+

Le bloc optique est entièrement manuel (focus/zoom/lens-shift). Pour aider au positionnement de l’image dans le cadre de l’écran, un déplacement mécanique de la lentille est disponible et fonctionne sur les 2 axes (vertical et horizontal), proposant une amplitude de ± 60% vers le haut ou le bas et de ± 10 % sur les côtés. Les molettes de commandes de ce Lens-shift sont positionnées sous le vidéoprojecteur.

Avec l’Optoma HD91+ pour obtenir une image de 2m50 base, il vous faudra un recul compris entre 3m75 (min) et 7m23 (max).

Le constructeur commercialise aussi une version avec une optique plus courte distance (OPTOMA HD90+) qui permet d’obtenir une image de 2m50 avec un recul compris entre 3m05 (min) et 3m80 (max). A noter que ces deux nouveaux vidéoprojecteurs sont adaptés à l’utilisation avec une lentille anamorphique pour projeter au format 2.35:1.

Mais, direz-vous, que signifie donc le « + » par rapport au tandem prédécesseur qu’étaient les HD90/HD91 ? Hé bien  ce signe + est principalement là pour indiquer que la luminosité et le rendement des LED ont largement été améliorés par rapport à la génération précédente. On passe ainsi de 1000/1100 lumens pour les HD91/HD90 à, rendez-vous compte, pas moins de 1500/1600 lumens pour les HD91+/HD90+. Au passage, le contraste est également amélioré.. Voilà ainsi paliées les principales faiblesses que nous avions identifiées sur les modèles plus anciens (cf. notre test de l’Optoma HD91).

Il faut convenir que les constructeurs de LED proposent des solutions avec un rendement lumineux de plus en plus efficient et vous verrez à la lecture de nos mesures que cet Optoma HD91+ n’a guère à rougir en comparaison des modèles à lampe classique.

Cette solution technique et les caractéristiques du spectre de lumière délivrée par les LED permettent d’obtenir un espace de couleurs plus étendu avec la même intensité pour chaque couleur (contrairement à une lampe classique ou des déséquilibres sont perceptibles). Les LED offrent également une bien plus longue durée de vie et une meilleure stabilité de la puissance lumineuse dans le temps. Celle-ci est donnée pour 20000 heures pour les HD90+ et HD91+. Contrairement aux projecteurs classiques à lampe, la technologie LED du HD91+ permet de conserver des couleurs et une luminosité constantes tout au long de sa durée de vie, ce qui vous évite d’avoir à calibrer le projecteur régulièrement.

Dans de nombreuses situations, la luminosité perçue du projecteur LED HD91+ est jusqu’à deux fois supérieure à celle d’un projecteur à lampe équivalent grâce à un phénomène appelé l’effet Helmholtz-Kohlrausch (HK).

De quoi s’agit-il ?

Les physiciens Allemand Rudolf Kohlraush et Hermann von Helmholtz ont démontré la dépendance de la clarté (brightness) par rapport à la luminance et à la chromaticité. Les objets de couleur apparaissent plus clairs que les objets achromatiques ayant la même luminance. Les couleurs les plus saturées apparaissent les plus brillantes.

L’absence de roue chromatique par rapport à un projecteur mono-DLP à lampe doit également annihiler toute perception de l’effet arc-en-ciel (ces éclairs de couleurs visibles par des personnes sensibles et générés par la rotation de la roue de couleurs présente dans le chemin de lumière des projecteurs mono-DLP).

Enfin, autres avantages de l’utilisation d’une source lumineuse à LED, la consommation électrique est moins importante que celle d’un modèle à lampe (ici un maximum de 225 Watts et un minimum de 120 Watts) et surtout une mise en route et une extinction immédiates de l’appareil sans préchauffage ou refroidissement.

Mais continuons la présentation de l’Optoma HD91+ objet de notre test en nous intéressant maintenant au panneau de connectique. Il est très fourni avec deux prises HDMI 1.4, une prise USB alimentée qui permet de connecter un dongle chromecast, un kit de liaison sans fil hmdi WHD200 puis une prise composante, une VGA, une composite vidéo, une rs-232, 1 port VESA-3D, 2 prises Triger 12V.

Connectique Optoma HD91+

Connectique Optoma HD91+

Le HD91+ est également un projecteur 3D Ready, soit par les biais de programmes 3D natifs tels que des Blu-ray 3D ou par la conversion de programmes 2D en 3D.

La télécommande est classique chez Optoma ; nous apprécions son ergonomie, son rayon d’action et son rétro-éclairage bleu particulièrement pratique pendant les séances de projection.

 

Télécommande Optoma HD91+

Télécommande Optoma HD91+

LES MENUS

 

 

Présentés sous formes de vignettes rectangulaires, les menus de l’Optoma HD91+ ne brillent pas par leur originalité mais la navigation est facile et c’est ce que nous attendons au quotidien.

Le HD91+ est équipé d’un système de gestion des couleurs qui permet le choix entre cinq différents gamuts de couleur (Native, Adobe, DLP-C, HDTV and SMPTE-C) et six températures (D50, D65, D83, D93 et native). Il est également possible de régler soi-même l’intensité et les coordonnées x/y des couleurs primaires et secondaires, pour une précision maximale.

 

Modes usine OPTOMA HD91+

Modes usine OPTOMA HD91+

Les modes images Optoma calibrés en usine sont déclinés sous les dénominations suivantes : cinéma, film, référence, photo, lumineux, 3D, une mémoire utilisateur et deux modes cachés ISF jour et ISF nuit.

Et puis il y a la gestion et la sélection des formats d’images 16/9ème, 4/3, letterbox ou natif, cette dernière option permettant d’obtenir un mapping 1:1 parfait entre un signal 1080p et la résolution du projecteur.

Optoma offre également à l’utilisateur final la possibilité de calibrer finement la colorimétrie de son HD91+ via un CMS sur 3 dimensions permettant de régler directement l’intensité et les coordonnées x/y des couleurs primaires et secondaires. Un ajustement séparé des niveaux RVB Gain et Bias est également disponible dans le menu avancé.

Le traitement vidéo interne au vidéoprojecteur figure dans la rubrique avancée du mode image, avec plusieurs options dites Pure Engine. Tout d’abord, le mode Ultradétails qui correspond à un accroissement de la netteté, à l’image de ce que peut proposer Epson avec son super résolution ou Sony avec son Reality Creation. Ensuite, le mode PureColor permet quant à lui d’augmenter l’intensité des couleurs et, enfin, le Puremotion est un système d’interpolation d’images réglable sur trois niveaux (bas, moyen, haut).

 

Menu pureEngine

Menu pureEngine

VERIFICATIONS TECHNIQUES

 

 

VERDICT TECHNIQUE

Bruit de fonctionnement :

Le constructeur annonce un bruit de 23dB avec les LED à basse puissance et en mesurant comme à l’habitude à 50cm de distance de l’appareil nous trouvons 29dB, ce qui est excellent. Suivant les configurations, la mesure plafonne à 32db à la pleine capacité de la source lumineuse. Donc, rien de rédhibitoire bien au contraire ; l’Optoma HD91+ est un diffuseur frontal qui sait se rendre paisible et c’est une nouvelle là aussi des plus réjouissantes tant la discrétion de fonctionnement d’un vidéoprojecteur est un point hautement appréciable.

 

Piqué/netteté/accroissement de la netteté :

Mire de netteté Optoma HD91+

Mire de netteté Optoma HD91+

L’Optoma HD91+ a énormément de qualités,,, et un très gros point fort ! celui de la précision de son image. Le bloc optique sélectionné par le constructeur permet en effet d’obtenir une image dépourvue de toute aberration chromatique que ce soit au centre ou sur les bords de l’écran. Cette caractéristique est amplifiée par un taux de remplissage (fill factor) de l’image supérieur à 85%. La conjonction de ces deux facteurs permet donc d’obtenir une image d’une très grande précision telle celle d’un bon mono-DLP et qui conserve dans le même temps un lissé particulièrement flatteur pour l’œil.

Zoom netteté OPTOMA HD91+

Zoom netteté OPTOMA HD91+

Pour les personnes qui aiment encore plus de détails, le dispositif d’accroissement de netteté du traitement PureEngine est encore capable d’aller plus loin. Disponible sur 2 niveaux, « activé » et « HD+ », l’effet turbo qu’il donne à l’image est assez spectaculaire. Les meilleurs résultats sont obtenus avec la sélection « active » car le mode HD+ a tendance à exagérer le trait, mais nous savons que certains de nos lecteurs apprécient ce genre de possibilité et ses effets.

UltraDétail désactivé OPTOMA HD91+

UltraDétail désactivé OPTOMA HD91+

UltraDétail activé OPTOMA HD91+

UltraDétail activé OPTOMA HD91+

Pour illustrer les effets visuels apportés par ce dispositif nous avons réalisé ce photo montage de cette scène issue d’Oblivion et que vous connaissez tous par cœur maintenant.

Comparaison netteté fleur Oblivion

Comparaison netteté fleur Oblivion

Fluidité :

L’optoma HD91+ n’a pas besoin de l’aide à la fluidité apportée par le mode Puremotion car les signaux 1080p24 sont bien retranscrits, sans judder. Nous recommandons au passage de laisser le mode Puremotion sur bas si d’aventure vous éprouviez le besoin de vous en servir, les niveaux moyen et haut générant trop d’artefacts de mouvement.

 

Test de fluidité OPTOMA HD91+

Test de fluidité OPTOMA HD91+

Input lag :

Les adeptes de jeux vidéo seront déçus par les niveaux de retard mesurés sur le HD91+ car avec l’interpolation d’images désactivée nous avons mesuré 79.8 msec d’écart par rapport à la source et après activation du Puremotion cette valeur atteint 129.8 msec. Mais rassurez-vous tout de même, nous nous sommes risqués avec bonheur et satisfaction à quelques parties explosives de Star Wars Battlefront avec le HD91+ et notre console XBOX-One S !

Mesures input lag Optoma HD91+

Mesures input lag Optoma HD91+

Overscan/uniformité/Effet Arc-en-ciel :

Par défaut, le cropping ou overscan (rognage des bords extérieurs de l’image) est désactivé, ce qui permet à l’image de test Burosch d’afficher tous ses symboles et de constater qu’il n’y a aucune perte de partie de l’image pendant la projection.

Mire d'overscan OPTOMA HD91+

Mire d’overscan OPTOMA HD91+

Grâce à un bloc optique haut de gamme et à l’utilisation d’une seule puce DLP l’uniformité est excellente : aucune trace de pollution de couleur n’est décelable sur notre mire de gris.

 

uniformite

L’absence de roue chromatique permet également à l’Optoma HD91+ d’offrir un spectacle dépourvu des désagréables effets arc-en-ciel ; le spectateur bénéficie par conséquent de tous les avantages de la projection DLP sans ses inconvénients !

 

Luminosité/contraste

 

 

 

C’est dans cette partie que nous allons mesurer tout le chemin et les progrès réalisés par les ingénieurs de Coretronics (les usines de production des projecteurs Optoma) sur le HD91+ par rapport au HD91.

Alors que le modèle initial (HD91) proposait une luminosité avec des couleurs justes limitées à 428 lumens et niveau de noir de 0.26 fL, ce qui le cantonnait à une taille maximale d’image de 2m10 pour conserver un éclairement de 16 fL (recommandations SMPTE), le HD91+ fait nettement mieux et mérite amplement le petit signe + !

En effet, sa luminosité avec des couleurs justes s’élève à 900 lumens, ce qui lui permet de projeter une image sur une base d’écran de 3 mètres avec les 16 fL recommandés. La progression est également flagrante dans le niveau de noir puisque les valeurs mesurées atteignent nativement 0.026 fL pour atteindre 0.005 fL avec le contraste dynamique activé ! A la lecture de ces valeurs l’amateur éclairé comprendra aisément que le HD91+ foudroie littéralement le rendu de son prédécesseur en terme de contraste et de luminosité.

Plusieurs niveaux de gestion de la luminosité et de modulation des LED sont offerts. Tout d’abord, la puissance est paramétrable de 50 à 100%, ce qui équivaut à la mise en place d’un iris fixe sur un projecteur à lampe. Ensuite, trois adaptations de la puissance lumineuse en fonction du contenu de l’image projetée sont disponibles (contraste dynamique). Le mode le plus impressionnant est celui du contraste dynamique 3 qui lorsque l’image est sombre donne le même rendu visuel qu’un EPSON LS-10000. Nos mesures de contraste séquentiel on:off démontrent le progrès réalisé par rapport à l’HD91, lequel atteignait péniblement les 711:1 de contraste natif et 2424:1 de contraste dynamique. Dans les mêmes conditions le HD91+ arrive à une valeur native de 1063:1 et 5609 :1 en dynamique. Notre recommandation est de laisser le contraste adaptatif activé malgré quelques petits effets de pompage dans son niveau 3.

contraste-et-luminosite-optoma-hd91 

 

 

Colorimétrie/gamma

Nous avons procédé aux relevés colorimétrique des 5 sélections ajustées en usine : cinéma, film, référence, photo et lumineux. A l’exception de ce dernier mode conçu pour délivrer le maximum de lumière mais avec une forte dominante verte, le HD91+ propose dès la sortie de boîte une image aux couleurs naturelles et avec un espace couleurs correspondant à la référence HDTV recherchée.

Au petit jeu de la fidélité, ce sont les modes références et cinéma qui s’en tirent le mieux avec un petit avantage pour ce dernier dont la température de couleurs est mesurée à 6540K pour un écart deltaE de 4.4 et un gamma bien linéaire à 2.09.

CIE Référence

CIE Référence

Référence RVB gamma

Référence RVB gamma

 

Le mode référence quant à lui honore mieux l’espace couleurs avec un diagramme CIE dont les ronds des mesures collent davantage aux valeurs de références matérialisées par les carrés. Les outils de calibration intégrés permettent de toute façon de corriger ces quelques petits défauts mais globalement le HD91+ peut être utilisé « brut de boite » sans être calibré, en sélectionnant donc un de ces deux modes.

 

CINEMA CIE

CINEMA CIE

 

CINEMA RVB GAMMA

CINEMA RVB GAMMA

 

 

IMPRESSIONS SUBJECTIVES LAISSÉES PAR L’IMAGE

 

 

Ne boudons pas notre plaisir et avouons-le sans ambages, nous sommes tombés sous le charme de l’ image délivrée par ce modèle qui malheureusement arrive en fin de vie. Car le soumettant à diffuser des extraits de Star Trek Beyond, Oblivion, Fury et Aliens versus Predators (très mauvais transfert à la base, très granuleux) à chaque fois nous avons été étonnés par le degré de précision offert par l’image d’un appareil qui n’est que 1080P et sans HDR !

ALIENS VERSUS PREDATORS OPTOMA HD91+

ALIENS VERSUS PREDATORS OPTOMA HD91+

ALIENS VERSUS PREDATORS OPTOMA HD91+

ALIENS VERSUS PREDATORS OPTOMA HD91+

Les photos issues de l’image projetée par le HD91+ sur notre écran Lusoscreen sont de toute beauté mais sont encore loin de restituer intégralement les sensations produites réellement de visu. N’y allons pas par quatre chemins : on peut aisément décerner à cet Optoma un Award simplement pour la précision de son image.

 

STAR TREK BEYOND OPTOMA HD91+

STAR TREK BEYOND OPTOMA HD91+

FURY OPTOMA HD91+

FURY OPTOMA HD91+

En matière de contraste et de profondeur, la maestria qu’Optoma a déployé dans ce HD91+ est également visible et nous venons pourtant du souverain JVC DLA-X5000. Or, le HD91+ tient la comparaison : nous n’avons jamais pesté sur des noirs qui seraient trop gris ou trop bouchés. La gestion du gamma est excellente, aussi bien outils de mesures à l’appui qu’à l’image.

OBLIVION OPTOMA HD91+

OBLIVION OPTOMA HD91+

OBLIVION OPTOMA HD91+

OBLIVION OPTOMA HD91+

Impossible de trouver des défauts en faisant défiler tous nous passages favoris de films ; la colorimétrie reste naturelle sans l’effet rose bonbon des premiers DLP. À ceux qui auront la chance de découvrir l’image délivrée par ce HD91+ vous risquez également d’être impressionnés par la fidélité et la puissance des blancs. Là, pour le coup, nous sommes entièrement convaincus par l’effet Helmholtz-Kohlrausch (HK).

Toutes les photos illustrant cette partie sont prises à partir de l’image projetée par l’Optoma HD91+.

OBLIVION OPTOMA HD91+

OBLIVION OPTOMA HD91+

OBLIVION OPTOMA HD91+

OBLIVION OPTOMA HD91+

 

 

CONCLUSION

 

Le seul regret éprouvé au terme de ce nouveau banc d’essai est de n’avoir pu bénéficier d’un prêt de cet Optoma HD91+ bien plus en amont, par exemple dès sa sortie. Ha ! Doc’, réglez le convecteur temporel sur le printemps 2015 ! Et pour cause : Avec le HD90+ voilà deux appareils qui arrivent en fin de vie et seront bientôt remplacés par les versions 4K HDL « High Lumen Density » (bien plus onéreuses). C’est d’autant plus dommage que cette série a été commercialisée en petite quantité. Ainsi le test de ce HD91+ arrive-t-il bien tard quand il traduit l’incroyable qualité et la beauté de son image cinéma.

Nous sommes totalement sous le charme de cet appareil au look de vaisseau spatial dont la source lumineuse LED affranchit l’utilisateur des vicissitudes et des faiblesses des lampes au mercure et dont le bloc optique permet à une image full hd d’exprimer son total potentiel. Bravo et merci à Optoma pour avoir su développer un appareil de ce calibre qui bénéficie donc tout naturellement de notre part d’un Gold Award PJHC.FR. … Il reste à faire voyager au firmament du futur les qualités intrinsèques de ce projecteur sur le retour !

 

 

Nous avons aimé :

  • Sa discrétion de fonctionnement,

  • Ses menus complets,

  • Sa colorimétrie,

  • Sa luminosité,

  • La précision de son image, sa netteté, sa netteté, sa netteté……

  • La fluidité,

  • Le contraste,

  • Son design.

 

 

 

Nous regrettons :

De le découvrir si tard !

 

TEST OPTOMA HD91+
Source lumineuse longue durée, image haut de gamme et faible encombrement, voici les qualités principales de ce projecteur 1080P qui ne faisait jusqu'ici pas la une des magazines spécialisés . C'est une grossière erreur que nous allons nous efforcer de réparer pour rendre justice à cette "star" du home cinéma !
Qualité d'image globale100%
Contraste et luminosité90%
Piqué, netteté, fluidité 100%
Colorimétrie95%
Menus, options, équipements95%
Facilité de placement et d'utilisation95%
96%96

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Une réponse

  1. Syl C

    Salut Grégory, 😉
    Comment les constructeurs de vp font pour contrôler les 23db ! il ce place à environ de 1.50m non !?
    Après test de ta pare tu arrive à 29db mais à 50cm.
    C’est impressionnant cet différence.

    en tout qu’à chapeau pour ce test 😉

    Répondre

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